Tous les pans de notre vie sont affectés par notre état d’esprit peu importe nos personnalités.

Carol Dweck professeure de psychologie à Standford (Californie) est une des spécialistes de nos « états d’esprit ».

Elle distingue deux catégories : état d’esprit « fixe » et de « développement ».


Une personne ayant un état d’esprit fixe pense que nous naissons avec une certaine personnalité qui se façonne certes au grè du temps mais que talents et aptitudes ne peuvent se développer, ces personnes se trouvent très souvent restreintes par leurs pensées et croyances à leur sujet et ne pensent pas pouvoir changer : « Je suis né comme ceci ou cela, je suis comme ça et c’est tout ». Leurs échecs viennent renforcer ce sentiment, leur cerveau vient ensuite valider cette croyance. Elles ont une vision de la vie plutôt déterministe.


Les personnes à l’état d’esprit « évolutif » apprennent de leurs erreurs et sont persuadées que persévérance, apprentissage, temps et expériences peuvent modifier et augmenter leurs capacités. Elles se nourrissent de challenges, s’inspirent, portent leur attention sur le process et non le but, ne sont pas fermées aux critiques, sont avides de nouveauté, d’informations.


Changer d’état d’esprit ne se fait pas si facilement, nos habitudes et croyances sont engrammées depuis X années dans notre cerveau et notre corps.

Il se peut qu’une personne ayant état d’esprit « évolutif » se retrouve ponctuellement coincée dans un schéma fixe devant telle ou telle situation (conflits, obstacles…) selon ses traumatismes ou son parcours de vie.

Adopter un état d’esprit évolutif requiert patience et indulgence envers soi même.

J’ai une maman professeur à la retraite. Elle était calée en sciences. Elle souhaitait qu’au moins une de ses filles choisisse le camp des « scientifiques », par rébellion ou par attrait je me trouvais dans l’autre camp, les littéraires. J’ai inconsciemment (ou non) refusé l’apprentissage des sciences, les maths et la physique me rebutaient. Je n’ai d’ailleurs jamais fait aucun effort dans ces matières, je me suis racontée l’histoire que j’étais « littéraire » et pas scientifique. Point.

Je tournais à 2 de moyenne en physique, essayais de négocier un 0 plutôt qu’un 0.5/20 au prof pour laisser planer à ma mère le doute d’une éventuelle absence le jour du contrôle.

À 33 ans, à la suite d’un épisode tragique de santé, je me trouve en plein questionnements existentiels. Je veux savoir à tout prix pourquoi on vit, pourquoi on meurt…( rien que ça) et me passionne pour l’histoire de l’univers, la cosmologie et me trouve attirée par la physique quantique…

Gros moment de solitude, moi qui suis censée détester les sciences. Pour apaiser mes tourments existentiels je dois m’y plonger, tout recommencer, lire des articles indigestes, tout ça pour avoir une minime information sur les trous noirs par exemple.


Et je pars de très loin… je suis obligée de regarder des tutos vidéo sur « comment poser une soustraction à deux chiffres » pour aider ma fille en Ce1 à l’époque, je ne sais même plus si on commence à gauche ou droite. J’ai décidé de ne plus avoir honte de ma supposée nullité en sciences, j’ai décidé d’apprendre, plus j’apprends plus je fais de liens, plus je me rends compte que je ne sais finalement rien ! Mais ça fait sens.


J’ai décidé de changer l’histoire que je me raconte sur moi même. Je ne suis pas passée dans le camps des « scientifiques », il s’agit simplement d’un domaine qui m’intéresse aujourd’hui, qui m’inspire par ses inconnues, son immensité, ses théories. C’est beaucoup moins carré et rigide que dans mes souvenirs d’école.

J’ai choisi, décidé, expérimenté le fait de n’être dans aucun clan, ni scientifique ni littéraire. J’ai fait évoluer mon état d’esprit, quand un sujet m’intéresse je m’y adonne, peu importe mon « niveau » de départ… ou d’arrivée.

Pour aller plus loin:

Carol Dweck « Changer d’état d’esprit, une nouvelle psychologie de la réussite »




Sentiment d’illégitimité, de voir trop grand, de ne pas être capable… Ces derniers mois ont été empoisonnés par de fausses croyances. Comment puis-je savoir que je n’en suis pas capable ? Je ne l’ai JAMAIS fait. Mon cerveau lui, connecté à mes expériences passées lui le sait apparement.

Quel traitre, lui qui soit disant cherche homéostasie et bien être, il doit bien savoir que les challenges sont libérateurs, boosters d’énergie et d’estime de soi, quel que soit le résultat.

Peut être avons nous plusieurs vies, mais sans preuve immédiate je crains devoir me concentrer sur celle ci pour le moment.

Cette année j’ai rencontré des patients en perte de repères, eu des appels à l’aide, des personnes qui ne savaient pas comment s’y prendre, au pied du mur dans une situation inédite.

Outre les problématiques de travail, de famille, d’éloignement… beaucoup ont témoigné de ce sentiment de solitude et très souvent une incapacité à demander de l’aide, vers qui se tourner ? Je ne suis pas fou ? C’est quoi un psychologue, Reiki ? C’est en quelle langue ?

Quelles sont les autres professions de la relation d’aide ?

Cette année si particulière a été l'occasion d'interrogations et recherches sur les processus de communication, sur le devenir de la santé mentale, les échanges entre humains en temps confinés, sur l'impact des événements extérieurs sur notre état d'esprit et notre corps.

MINDSET EXPLORER est né de cet amalgame de réflexions.

Demander de l'aide n'est pas chose facile, nous nous protégeons, blindons nos carapaces, vivons dans l'illusion d'une force vitale inépuisable jusqu'à explosion interne: dépression, burn out, maladies, sentiment de décalage, de détachement, déconnexion, manque de motivation, de sens.

On conseille bien volontiers à nos proches « d’aller voir quelqu’un » , mais qui est ce quelqu’un ?

J’ai sillonné les sites internet, les propositions d’aide en ligne, il y a matière certes mais quand on ne sait pas trop ce que l’on a, un sentiment diffus de mal être, de perte d’ énergie et que l’on ne connait pas les approches que proposent les métiers de la vie « mentale », difficile de s’y retrouver et d’oser demander de l’aide.

Quand on a mal au dos on appelle un Kiné, quand on a mal aux yeux un ophtalmo. Quand on a mal à l’âme… on appelle qui ?

MINDSET EXPLORER va proposer des contenus à visionner en ligne, accessibles à tous, développant des sujets qui touchent les humains quels que soient leur situation, condition ou leur âge. Trouver aide et soutien au sein d'une communauté qui nous ressemble.

MINDSET EXPLORER propose des sujets transdisciplinaires sur la transformation de soi grâce à l'intervention de professionnels qui travaillent avec les maux invisibles, inspire grâce aux témoignages d'humains touchants et éveillés, innove à l'aide de contenus audacieux ouvrant sur de nouvelles perceptions de soi et du monde. Sur un format énergique, créatif partagé par une communauté en recherche d'informations, désireuse de changer d'état d'esprit, de reconnecter corps et esprit pour se sentir mieux dans ce monde et retrouver du sens.

Ciao peurs et doutes, je ne peux attendre l’espoir d’une vie «d après » pour lancer ce projet qui me tient tant à coeur, du partage, du sérieux et du fun, des découvertes, des rencontres… Nous n’allons pas rester bloqués à tourner dans notre roue trop longtemps, osons l’incertitude, l’inconnu, les challenges.

Rejoignez le mouvement !




« Capacité, pouvoir qu’a un individu de créer, c’est-à-dire d’imaginer et de réaliser quelque chose de nouveau

Capacité à découvrir une solution nouvelle, originale, à un problème donné » CNRTL

“L’art de considérer et de faire les choses différemment” Créa France


Le sport, une bonne alimentation entretiennent notre corps, notre santé.

Le travail nous donne un sentiment d’utilité ou de performance, la culture façonne nos apprentissages, nos connaissances, notre mémoire, notre curiosité. Les soins esthétiques, le choix de nos vêtements et accessoires remodèlent notre image extérieure. Les rencontres amicales, les réseaux sociaux entretiennent notre habilité sociale.

Ce sont des choix, des efforts, des systèmes que nous mettons en place ou pas, en fonction de ce que l’on a entendu, des conseils (de notre médecin, notre nutritionniste, des magazines spécialisés, de notre famille, de l’école, de notre boss ou meilleur ami…) tout ceci constitue l’influence qu’exerce l’environnement extérieur en fonction des données de la science, des avancées de la médecine, de la norme, de la mode de ce qu’il se passe actuellement, à un moment précis de l’évolution de l’être humain.

Qu’en est-il de ce qu’il se passe à l’intérieur de nous, mettons nous autant d’énergie à observer, entretenir nos propres mécanismes, pensées, souvenirs, valeurs et croyances ?

Accorde t’on autant de temps à l’exploration de nos émotions, de notre fonctionnement, de nos désirs profonds, nos capacités et nos potentiels ?

La créativité, qu’est ce que c’est ?


Rex Jung chercheur et professeur de neurochirurgie (Université du Nouveau Mexique USA) après de nombreuses recherches est arrivé à la conclusion que la créativité est un autre mode de fonctionnement du cerveau, un processus de raisonnement fondamentalement différent de l’intelligence, ces deux réseaux du cerveau co opèreraient et nous permettraient de raisonner.

L’école, les apprentissages, le milieu professionnel, les livres, documentaires, recherches etc… font travailler notre « intelligence », notre capacité à raisonner, à faire des liens, à comprendre et évoluer.

Que mettons nous en oeuvre, quels outils utilisons nous afin de développer notre créativité?

A quoi ça sert dans la vie concrètement cette « créativité »?

La créativité intérieure nous aide à percevoir les situations sous un autre angle. Développer sa créativité intérieure c’est entrevoir des possibilités différentes, c’est oser prendre des décisions qui nous sont propres, et pas seulement « parce ce qu’il faut », « parce que c’est comme ça ». C’est envisager la vie non plus sur un seul axe mais voir le monde de façon plurielle, connecter nos connaissances et techniques dans un domaine et les confronter à une nouvelle discipline, ce qui génère de nouvelles idées, des issues multiples à un problème.

Un conflit au travail, une dispute de couple, un questionnement profond au sujet de l’éducation des enfants peuvent grâce à une créativité interne réveillée trouver une source d’alternatives, nous permettre de prendre plus de recul, de redéfinir la problématique, de sortir des schémas et cercles vicieux.

Créativité intérieure, comment y accède t’on ?

Avoir un esprit créatif n’est pas réservé qu’aux artistes, ce n’est ni un don ni un talent. Il s’agit d’un processus interne, présent chez tous les êtres humains que l’on peut réveiller grâce à de nombreux outils et procédés.

Aesthet Studio propose des séances d’art-thérapie où la créativité est abordée dans un cadre thérapeutique.

Penser et agir autrement, sortir du sillon, reprendre son souffle, y voir plus clair… L’art-thérapie ouvre un champs de possibles à travers l’exploration de créations éphémères (art-thérapie contemporaine©), des ateliers d’écriture, l’expérience de la créativité en 360 grâce à la peinture, la sculpture le dessin en réalité virtuelle (à partir de 13 ans)...

Un mode d’expression différent qui permet de revisiter ses erreurs, ses échecs, ses peurs, sans jugement dans un cadre sécure et professionnel.

Ouverture et affirmation de sa singularité afin de reprendre confiance, par le jeu, l’imaginaire afin de pouvoir faire face aux soucis du quotidien qu’ils soient chroniques ou inattendus. L’art-thérapie peut ré insuffler cet élan vital, entamer un processus de transformation interne, apporter souplesse de pensée, réveiller nos capacités internes d’adaptation au changement, à la nouveauté lorsque surviennent de nouvelles problématiques, avoir une autre perception de la diversité du monde et de ce qu’il nous arrive.

A bientôt chez Aesthet Studio !




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